Green Arrow, vol.2 La Guerre des Outsiders Année de sortie : 2014

Auteur : LEMIRE Jeff/SORRENTINO Andrea
Editeur : Urban Comics



Collection : DC Renaissance
176 pages couleurs
Date de parution : 31 octobre 2014
ISBN : 9782365775588

Miraculé d’une explosion très meurtrière, le jeune héritier Oliver Queen connaît désormais le rôle de son père et ce qu’il lui a légué outre ses millions. Mais il n’est pas facile d’être un élu… Se vouloir justicier au milieu des gangs de Seattle est une chose ; affronter d’autres guerriers porteurs de puissants artefacts, une autre. Et justement, notre archer vert préféré doit affronter les plus terribles des Outsiders. Pour cela, il part en quête de la fameuse flèche emblème de son clan.
Problème… celle-ci se trouve à l’endroit même où il s’est juré de ne jamais remettre les pieds, l’île où il a fait ses armes et son apprentissage après l’accident qui l’a déclaré mort aux yeux du monde. En aura-t-il la force ou même la volonté ?

On assiste ici à moult combats assez spectaculaires entre les différents Outsiders. Les flashes back sont bien gérés. Une mise en lumière progressive du passé de Robert Queen puis par ricochets d’Oliver, permet au lecteur de bien s’approprier le héros et de ressentir beaucoup d’empathie pour lui.
On assiste aussi à l’émergence d’une mini archère probablement plus irascible et redoutable que notre héros vert. Sous les traits de sa jeune demi-sœur, une véritable machine de guerre se fabrique peu à peu.

Les cases dans les cases se multiplient avec des jeux d’ombres dans les onomatopées et sur les personnages de couverture qui permettent à Andrea Sorrentino de sous titrer certains de ses dessins.
On retrouve aussi les focus sur des détails grâce aux petites cases dans les cases qui agissent en véritables « pop up » explicatifs.
Enfin les personnages font preuve d’une grande fluidité dans les combats. Ces derniers sont toujours très rythmés.

La tension atteint plusieurs fois son comble durant ce deuxième volume de Green Arrow dans lequel scénariste et dessinateur savent nous tenir en haleine. Avec en plus une vieille connaissance de Sorrentino aux couleurs, que demander de plus ? Peut être une flèche verte et un capuchon…


Tiphaine