Apocalypsis - 1 – Cavalier blanc : AliceAnnée de sortie : 2011

Auteur : ESSERIAM Eli
Editeur : Nouvel Angle/Matagot



Roman couverture souple/238 pages

Illustration de couverture : Aurélien Police

Date de parution : 20/10/2011

ISBN : 978-2354501785


Alice, jeune lycéenne, observe le monde du haut de ses dix-sept ans. Surdouée et d’une froideur glaciale, elle s’avère aussi très calculatrice. Solitaire, elle se met soudain à avoir des visions de plus en plus précises et de plus en plus fréquentes. Ces états de transe lui font découvrir les Cavaliers de l’Apocalypse et ce qu’ils sèment sur leur passage. Bientôt, elles permettent à Alice de s’identifier comme le leader des quatre, celui au cheval immaculé et à l’arc à la précision implacable. Parallèlement, certains souhaits destructeurs formulés par la jeune fille se réalisent.

Avec Apocalypsis, les éditions Nouvel Angle/Matagot se lancent dans un projet d’envergure. Jugez plutôt : cinq volumes en moins d’un an, dont le dernier paraîtra trois mois avant la fin du monde programmées par les Mayas ! Un volume par cavalier donc et un final intitulé Ω pour les souder entre eux. Chacun des chapitres consacrés aux cavaliers peuvent se lire indépendamment, ce qui ne prend pas le lecteur en otage d’une longue saga. En outre, la fréquence de publication se montre particulièrement intéressante pour un tel sujet, surtout sur le coup de la prédiction de certains pour le 21/12/2012.

Tout commence donc avec Alice : le cavalier blanc qui nous présente une héroïne aussi belle qu’intelligente, destinée à devenir la clef de voûte d’une folie destructrice.
Nous découvrons tout d’abord la jeune fille, son histoire, ses quelques hobbies pour entrer dans le vif de sa fonction.
Eli Esseriam nous propose un certain nombre de digressions permettant de faire le point sur nos connaissances sur l’Apocalypse mais aussi sur certains contextes historiques.
L’écriture est plaisante. L’auteur utilise beaucoup les réflexions intérieures et muettes d’Alice pour nous faire part de son état d’esprit. Ainsi on se sent proche d’elle malgré la distance qu’elle met avec tout le monde.

Une bonne entrée en matière pour une série choc qui s’affirme un peu face à la multitude de publications auxquelles nous nous retrouvons actuellement confrontés sur le sujet. L’ensemble reste cependant orienté vers des lecteurs adolescents/jeunes adultes.


Tiphaine