Apocalypsis - 2 – Cavalier rouge : EdoAnnée de sortie : 2012

Auteur : ESSERIAM Eli
Editeur : Nouvel Angle/Matagot



Roman couverture souple/238 pages

Illustration de couverture : Aurélien Police

Date de parution : 12/01/2012

ISBN : 978-2354502089

Edo est désabusé. La vie ne lui a certes pas fait de cadeaux. Et ses dix-sept ans sont auréolés de désillusions.
Vide. Sans cœur. Mais pas tout a fait finalement. Car Edo possède un don caché qui soudain se révèle. Cet ado ténébreux ressent toutes les émotions des autres. Il va même apprendre à en insuffler aux autres.
Edo est un des quatre cavaliers de l’Apocalypse. Le rouge, celui de la guerre et de la colère. Le tout feu tout flamme.
Au fond de lui, Edo vit comme une renaissance. Il reçoit alors un appel impérieux, irrésistible. Celui d’Alice, le cavalier blanc.

Avec Apocalypsis, les éditions Nouvel Angle/Matagot se lancent dans un projet d’envergure.
Jugez plutôt : cinq volumes en moins d’un an, dont le dernier paraîtra trois mois avant la fin du monde programmées par les Mayas !
Un volume par cavalier donc et un final intitulé Ω pour les souder entre eux. Chacun des chapitres consacrés aux cavaliers peuvent se lire indépendamment, ce qui ne prend pas le lecteur en otage d’une longue saga.
En outre, la fréquence de publication se montre particulièrement intéressante pour un tel sujet, surtout sur le coup de la prédiction de certains pour le 21/12/2012.

Le second volume nous présente donc le cavalier rouge : Edo. Il nous permet de mieux appréhender le travail réalisé par Eli Esseriam qui fait une nouvelle fois narrer l’aventure par son personnage principal.
On ressent bien la différence de culture, d’intelligence, de ressenti, et de pulsion entre Edo et Alice. Le langage employé s’y avère différent. Parfois terre à terre, résolument pragmatique comme il sied à ce nouveau personnage.
On peut néanmoins objecter les références employées par Edo. Son langage ado et ses pensées faisant bien trop appel aux souvenirs des trentenaires (expressions employées, rappels de slogans publicitaires ou de séries…) de 2012.
Reste un second volume bien prenant, moins glacial que le précédent (ce qui colle bien avec les deux personnages d’Edo et d’Alice).

Apocalypsis continue joliment bien sur sa lancée de série choc et dynamique pour grands ados.


Tiphaine