God Save The QueenAnnée de sortie : 2013

Auteur : LOCKE Kate
Editeur : Orbit



Roman Broché/384p
Date de parution : 15 mai 2013
ISBN : 9782360510856

En 2012, la Reine Victoria gouverne toujours l’Empire Britannique.
Alexandra Vardan, alias Xandra, a plusieurs demi frères et sœurs, tous de mères différentes. Tous de prostituées, tout comme elle. L’important dans leur ligné étant le sang paternel, un fluide 100% aristocrate (donc vampire) qui les identifie irrémédiablement comme des « demi ». Doués de puissantes capacités physiques (et souvent d’un intelect au dessus de la moyenne), les demis occupent des places clés dans la société. Ils ne représentent cependant pas grand-chose pour leurs géniteurs de sang purs.
Quand la plus jeune sœur de Xandra disparaît soudain, celle-ci se voit contrainte de trouver les êtres dont elle a le plus peur au monde : les gobelins. Toute jeune femme sensée et saine d’esprit ne se mettrait jamais dans un tel pétrin. Mais elle ne pense qu’à sa sœur et brave tous les interdits pour elle. C’est ainsi que Xandra apprend que Dede a été transférée à l’asile de Bedlam. Mais les révélations ne s’arrêtent pas là. Bien vite, Xandra fourre son nez dans des affaires qui n’auraient pas dû la concerner et qui pourraient bien révolutionner toute la société britannique.

Kate Locke a créé son propre monde avec ses castes et leurs codes qu’elle détaille en fin de volume. Avec une héroïne super crédule qui a du mal à ne pas se faire manipuler, elle nous entraîne dans un roman entre bit lit et ambiance faussement victorienne ; parfois steampunk. Un mélange assez fourre tout finalement qui ne m’a pas franchement emballée. Bon, c’est déjà mal parti avec les prénoms et leurs diminutifs qui m’ont agacée tout au long de l’ouvrage. A part ce détail très subjectif, God Save The Queen est un roman d’été, qui n’offre pas une écriture particulièrement soignée. La combinaison combat/héroïne en rébellion (forcée) contre sa société/complot fonctionne comme pour de la bit lit classique.
L’univers de Kate Locke possède des touches d’originalité certaines mais ne se démarque pas assez pour en faire un must have.

God Save The Queen reste donc de l’ordre du divertissement littéraire, sans plus.


Tiphaine