Elantris, tome 2 : rédemptionAnnée de sortie : 2009

Auteur : SANDERSON Brandon
Editeur : Orbit




Roman broché 288 pages


Traduction : Pierre-Paul Durastanti & Alexandra Maillard


Illustration de couverture : Alain Brion


Date de parution : 7 octobre 2009


ISBN : 9782360510016


Nous voici donc avec le second tome d’Elantris, Rédemption, qui clôture les aventures du Prince Roaden, de la Princesse Sarène et du Gyon Rathen.


Ses 330 pages seront plus que nécessaires pour percer les mystères de la chute d’Elantris et résoudre les conflits religieux. Ce second volume est beaucoup moins politique. Les personnages s’affrontent dorénavant directement en usant de tous les stratagèmes possibles. Il en découle une lecture assez agréable et surprenante, avec quelques coups de théâtre sympathiques au début du tome qui m’ont surpris, le Gyon Rathen se révélant particulièrement subtil dans ses manigances.


Autre élément intéressant : la quête que mène le Prince Roaden pour comprendre la magie des aons, ce pouvoir assez original qui consiste à tracer des runes ou des idéogrammes dans l’air afin qu’ils produisent un effet magique. Il y a d’ailleurs un ajout à la fin du livre où l’on retrouve la description des aons avec leurs effets.


On avait laissé le Prince se familiariser avec le système des aons dans le premier tome et percevoir qu’il y avait une force sous-jacente à tout, qui est l’Aon Dor. Cette fois, le Prince devra comprendre pourquoi cette énergie a disparu et comment la retrouver pour rendre à Elantris toute sa magie d’antan. Une course contre la montre s’engage donc entre les forces de l’église du Shu-Dereth de l’empire du Fjorden et ses moines provenant de monastères impies et le Prince Roaden pour sauver les royaumes d’Arélon et du Teod.


Brandon Sanderson boucle de façon assez énergique son livre : effets pyrotechniques et grosses machineries clôturent brillamment l’histoire. On notera néanmoins quelques maladresses de style sur la fin avec une succession de mini paragraphes de quelques lignes qui rendent plus une impression brouillonne que dynamique.


De la fantasy tout à fait correcte, assez originale, notamment pour un premier livre. Un auteur à suivre.


Nicolas G.