Louis le Galoup, tome 2 : Les nuits d’AurillacAnnée de sortie : 2011

Auteur : MARCASTEL Jean-Luc
Editeur : Matagot/Nouvel Angle

MARCASTEL Jean-Luc - Louis le Galoup, tome 2 : Les nuits d’Aurillac








Collection : Nouvel Angle/ Editions : Matagot


Roman broché, 290p.


Illustrations de Jean Mathias XAVIER


Date de parution : mai 2009


ISBN : 9782354500689





Louis s’est sauvé, accompagné de son frère Séverin et de l’apprentie sorcière Margot. Les trois jeunes adolescents fuient en effet l’infâme Vicomte de Marsac qui règne sur Tolosa et étend progressivement mais sûrement son sombre pouvoir.


Leur route va les mener jusqu’à Aurillac, et ils ne sont pas au bout de leurs surprises, eux qui n’avaient jamais quitté leur village perdu dans les collines. La ville se montre tout aussi dure que la forêt, parfois plus, voilà ce qu’ils vont découvrir. Luttant pour leur survie à la recherche des alliés indiqués par Thierry le galoup blanc, oncle de Louis, ils développent leurs capacités. Louis sent monter en lui son autre personnalité contre son gré, Margot affine ses capacités tandis que Séverin garde bien au fond de lui le secret confié par Thierry.


Deux ennemis implacables les poursuivent : Malemort, le grand veneur, galoup lui-même ; et Siblaire, un être reptilien qui n’inspire que le dégoût.





Nous retrouvons donc nos trois apprentis héros perdus dans la jungle de la Ville. Y rentrer constitue déjà un gros challenge mais trouver des gens à l’intérieur sans se faire repérer et éventuellement quitter ces murs quasi labyrinthiques, demandera à chacun de repousser ses limites.





La plume du conteur s’avère toujours aussi fine. Tout en métaphores hyper imagées, il nous rapporte les mœurs et coutumes d’une époque révolue. Les détails nous passionnent et nous adorons lire les mots chantants en occitan qui donnent au récit une authenticité presque palpable. On aime aussi retrouver les recettes et autres éclairages historiques en fin d’ouvrage. On prend ce livre comme on écouterait un conte à la veillée, comme nous le présente Jean-Luc Marcastel.


Du coup, il nous est diablement difficile de le fermer lorsque le conteur nous annonce la fin du chapitre. Et l’on peut dire que c’est vraiment bon signe !





Un deuxième épisode à la hauteur du premier équilibrant de fort belle manière témoignage réaliste au moyen de descriptions détaillées et panache de fantaisie.


Tiphaine