Mad World Tome 1: Inner VoicesAnnée de sortie : 2012

Auteur : OTSUICHI / Hiro KIYOHARA
Editeur : Soleil Manga


Editeur original : Kadokawa Shoten
Format : 128x182
Couleur : N&B+4 pages couleurs
Nombre de pages : 196
Date de sortie : 06/06/2012
ISBN-10: 230 202 319 6
ISBN-13: 978-230 202 319 2


Mad World est proposé par Soleil Manga dans la section Seinen, comme « une série de courts récits en un volume signés par Otsuichi et Hiro Kiyohara. Au travers de ces œuvres, nous souhaitons vous faire découvrir les travers de la société japonaise et ses conséquences sur les personnages les plus vulnérables, les adolescents. ».

De ce fait, je m’attendais à un récit violent que ce soit d’un point de vue graphique ou psychologique. Visiblement, je ne dois pas bien connaître la société japonaise comme il se doit. Car je n’ai pas eu l’impression que les personnages de ce premier volume de Mad World soient vulnérables. Et je n’ai pas compris quel était le travers dénoncé… Si ce n’est l’utilisation du téléphone portable. Mais en quoi est-ce un travers de la société japonaise…
Quoiqu’il en soit, la lecture de ce premier volume de Mad World se révèle intéressante, mais pour de toutes autres raisons.

La première, la qualité du dessin d’Hiro Kiyohara. Avec un trait simple, épuré et très peu de décor, Hiro Kiyohara va à l’essentiel. Toute l’histoire est basée sur la relation qui se créé à distance entre les différents personnages. Comme vous ne savez pas tout de suite si ce qui se déroule est réel ou non, il faut que vous vous focalisiez sur Ryô Aithara, Shinya Nozaki et Mme Harada. Car tout se passe dans leur tête.

Cela commence simplement, Ryô Aithara n’a pas de téléphone portable comme ses camarades de classe. Alors elle décide de s’en inventer un. Jusqu’au jour où ce téléphone imaginaire se met à sonner et où elle commence à communiquer avec d’autres personnes.

Au final ce premier tome de Mad World est un petit rafraîchissement de science fiction, qui peut être lu par tout type de public. J’aurais eu tendance à le classer dans les shôjo, car c’est une belle histoire. Peut-être que la fin justifie son classement dans une autre catégorie. A moins que ce soit les thèmes des tomes suivants qui expliquent ce choix.

Pour l’instant, c’est à vous de vous faire votre propre opinion avec ce joli manga qu’est Mad World Tome 1 : Inner Voices.



Xavier