Crimson Empire, vol.1 Année de sortie : 2013

Auteur : FUTABA Hazuki/QuinRose
Editeur : Soleil Manga


© 2009 by QuinRose © 2009 by Hazuki Futaba / Ichijinsha

Collection Gothic
194p. NB/2p. Couleurs
Date de parution : 6 février 2013
ISBN : 9782302027480


Sheila n’a pas une vie des plus ordinaire. Achetée par une bande d’assassins dès son plus jeune âge elle ne se montre guère douée pour ce métier. On la vend donc à une famille royale pour servir de garde du corps au prince Edward, premier héritier de l’Etat vassal de Luxesonne. Déguisée en soubrette, elle remplit fidèlement sa fonction. Le demi frère d’Edward, le prince Justin, devrait normalement tout faire pour éliminer le prétendant légitime. Mais il aide plus souvent Sheila à déjouer des complots plutôt que d’en mettre au point. Cela reste très énigmatique pour la jeune femme. De son côté elle doit faire face à son passé puisqu’elle a jadis signé un pacte avec le Diable qui vient régulièrement « prendre de ses nouvelles ».

Tout comme Alice au Royaume de Cœur (Ki-Oon), également scénarisé par Quin-Rose, Crimson Empire est l’adaptation manga d’un jeu vidéo. S’y mêlent intrigues et romances dans un shôjo à tendance gothique de part son dessin et l’emploi de base de son héroïne (employée d’une guilde d’assassins elle a pactisé avec le Diable). Ce manga compte trois volumes et la série est déjà achevée au Japon.

Dans ce premier volume, les relations entre les personnages se mettent en place. Pour le moment, on n’a pas de combats hyper acharné ni de sentiments exacerbés. On se contente de découvrir chaque protagoniste et de deviner les liens qui vont s’établir entre eux. En revanche, de nombreux complots semblent se préparer.
Côté dessin, on a quelque chose de très frais et dynamique. Essentiellement axé sur les expressions de visages, on y découvre quelques tenues gothic lolita ou princières classiques des mangas mais aucun décors de fond dans les cases.

Un début de triptyque qui commence tranquillement pour une histoire qui ne nous accroche pas à fond mais ne nous déplait pas non plus. Attendons la suite pour nous faire une idée plus précise.


Tiphaine