L’ère des cristaux, vol.5Année de sortie : 2016

Auteur : ICHIKAWA Haruko
Editeur : Glénat Manga



Collection Seinen
196 pages NB
Date de parution : 16 novembre 2016
ISBN : 978-2-344-01488-2

L'aventure continue avec de nouvelles révélations assez inattendues dans ce 5ème tome de L'ère des cristaux.

Si vous faites un peu attention à la couverture, vous y trouverez comme d'habitude, un indice sur ce qui va se passer. Cela se passe en haut à gauche : qui est ce nouveau personnage?
Il s'agit de Padparadscha, qui est toujours blessé. Rutile a toutes le peines du monde à lui trouver de nouveaux cristaux pour le compléter. Cela fait plus de 200 ans qu'il est dans cet état léthargique. Il a le corps troué de naissance !
Vous en saurez d'avantage sur lui dès le premier chapitre.

À la suite de quoi, les combats contre les séléniens vont reprendre de plus belle. Mais avec une stratégie différente de leur part.
Ce qui ne va pas manquer d'intriguer Phosphophyllite, comme vous vous en doutez. Mais celui-ci continue de prendre de plus en plus de liberté et de risques par la même occasion. Vous savez qu'il n'a pas son pareil pour s'attirer des ennuis ou créer des catastrophes.
Nous atteignons une fois encore des sommets en la matière.
Le pire, c'est que son attitude va dans la bonne direction. Il a à coeur d'en savoir toujours d'avantage sur ce qui l'entoure. Il se pose les bonnes questions. Mais quelle incompétence dans la mise en oeuvre.
Cela nous donne droit à quelques émotions, de bons rebondissements et un cliffhanger sur la dernière image qui est bien amené.

Le dessin de Haruko Ichikawa est toujours aussi soigné et déroutant.
Son univers demeure aussi obscur. Et pourtant, si vous faites attention à tout ce que vous avez appris depuis le premier volume, il est possible de dire que vous n'avancez plus à l'aveugle.
La principale difficulté, c'est tout de même cette absence totale de communication des séléniens.
L'avenir nous en dira peut être plus sur le sujet.

L'ère des cristaux continue sur sa lancée. Un manga presque inclassable qui joue avec beaucoup de codes et brouille les pistes.
Toujours aussi dur et poétique.

Xavier