Nightschool, 1- le livre des sorcières Année de sortie : 2011

Auteur : CHMAKOVA S.
Editeur : Le Lombard




Collection Fantastique/Manga


Couverture souple/196p NB et couleurs


Date de parution : 1er juillet 2011


ISBN : 978-2-8036-2894-0





Sarah, une jeune sorcière, vient de prendre le poste de surveillante à la Nightschool, une école nocturne destinée à accueillir des êtres surnaturels et à leur enseigner les rudiments de leurs différents pouvoirs. Il est bien difficile pour elle de se réveiller pour assurer son travail de nuit, d’autant qu’elle laisse à la maison sa sœur cadette, Alex, qui refuse d’aller à l’école et préfère les cours dispensés par son aînée.


Hélas, Alex ne perd pas la moindre occasion de faire des travaux pratiques en extérieur au lieu de rester sagement à la maison pour faire ses devoirs. Accompagnée de son spectre, elle décide par exemple de faire une excursion au cimetière afin d’étudier les mœurs des vampires. Parallèlement, Sarah se familiarise avec les professeurs et habitudes de la Nightschool et tente de faire appliqué équitablement le règlement tout en créant de nouvelles activités hors cursus pour les étudiants comme le club de manga.





Les éditions du Lombard se lancent avec « Maximum Ride » et « Nightschool » dans le manga.


Ici on se retrouve dans un univers très fantastique avec des pouvoirs qui promettent d’être spectaculaires. D’ailleurs on a déjà un premier aperçu de combat contre les horribles créatures appelées ‘éventreurs’. Les personnages étant appelés à gagner en expérience et les affrontements devant logiquement se multiplier, on se trouve ici avec un shônen fantastique qui plaira au jeune public féminin comme masculin. Le personnage principal, Alex, est une héroïne qui promet d’être bien puissante et tout à fait énigmatique. L’intrigue devrait donc tenir les lecteurs en haleine pendant longtemps.





Le dessin est classique avec ses protagonistes aux grands yeux et quelques décors de fond mais pas en nombre excessif. Le sens de lecture de droite à gauche permet de faire la transition entre le comics ou le franco belge et le manga pur et dur. Il explique aussi le succès outre Atlantique de la série.


Tiphaine