Salle : Open Air
Ville : Saint Nolff


Après avoir eu les plus grandes difficultés à accéder au festival : une gestion du flux de voitures à revoir, nous sommes arrivés juste au début du concert de Corvus Corax.
Je n’ose pas imaginer les personnes qui n’avaient pas encore leur bracelet. Et même ceux qui l’avaient ont dû attendre encore bien longtemps avant d’entrer.
Ensuite la fouille, avec confiscation des bouchons des bouteilles en plastique. Nouveauté très désagréable de l’année. Faudrait pas exagérer sur les bouteille d’eau, nous ne sommes pas des hooligans. Surtout que pour les bouteilles que vend le festival sur place, les bouchons sont laissés ! De qui se moque-t-on ?
C’est tout simplement inadmissible cette façon de faire.

Début du concert de Corvus Corax.
Le groupe est toujours aussi charismatique avec ses instruments anciens. Toujours prêts pour une petite blague au passage. Et quelques mots en français.




Les musiciens mettent une très bonne ambiance, le public sautille, tape dans les mains. L’atmosphère se réchauffe à chaque titre. Et avant la moitié du concert, toute la tente est toute entière sous le charme.




Les instruments s’enchaînent sur scène entre les mains expertes des 7 musiciens, qui au passage offrent quelques petites chorégraphies.
Sourires aux lèvres, Corvux Corax a assuré un show qui restera longtemps gravé dans nos mémoires.
Une très belle entrée en matière pour cette journée thématique du Motocultor

Puis Stille Volk est venu donner une véritable douche froide.




La grande arrivée de scène pour Excalibur éloigne le groupe du public. Mais les fans du groupe sont bien là. L’ambiance du groupe n’a jamais été à la liesse. C’est de ce fait dans un calme presque omniprésent que se déroule le concert.





Sur certains passages les festivaliers frappent dans leurs mains, mais c’est une atmosphère plus pesante qui s’est emparée du festival.
Une prestation à l’image du son du groupe : plombée.

Alan Stivel : le musicien de légende est là pour nous offrir un show qui mélange tradition et modernité.




Le public se repartit à part égale entre initiés et curieux. Si vous étiez de la seconde catégorie, à part le dernier titre, vous n’avez pas reconnu grand-chose. Si vous étiez dans la première par contre vous avez passé tout le concert au 7ème ciel.




La musique d’Alan Stivel est très éclectique, sans aucune barrière sur les instruments, qui sont nombreux en musique celtique, et la même liberté se retrouve sur les instruments modernes. A l’image de ce curieux instrument électronique en forme de basse, sans corde. Le mélange donne une variété visuelle qui est aussi agréable pour le live comme vous vous en doutez. Les artistes qui l’accompagnent sont aussi talentueux.
Un moment de célébration de la culture celtique très à propos pour cette journée d’ouverture du Motocultor.

Un petit passage sur le camp médiéval où des passionnés échangeaient sur différentes techniques de l’époque et où le jongleur/cracheur de feu perdait sa barbe en quelques secondes suite à une mauvaise manipulation.





Un peu plus de sécurité aurait été bénéfique pour lui. Car les secouristes n’ont pas réagit tout de suite face à cet incident qui aurait pu finir bien plus mal.

Excalibur l’opéra rock :




Alan Simon fête les 20 ans de sa création. Pour l’occasion il s’est autorisé quelques infidélités, car il a rajouté des titres qui ne sont pas dans Excalibur. Mais comme un anniversaire, tout est permis.
Les invités se succèdent sur scène, tout au long des nombreux tableaux musicaux.
Nous ne connaissions pas cette œuvre qui tient tant à cœur à Yann, président du festival. C’est une découverte donc. Et en toute franchise ce n’est pas le coup de cœur. Nous n’avons pas réussi à rentrer dans l’histoire.




La musique est dans sa grande majorité sur un tempo très calme, trop pour nous en cette soirée du 15 août.




Et visiblement nous ne sommes pas les seuls quand on voit le monde qui se promène hors de la tente, ou qui attend Eluveitie sous l’autre tente. Surtout pendant la pause entre Excalibur et Excalibur les origines durant laquelle la tente pour Eluveitie s’est remplie et où nous avons eu droit à un « c’est à bâbord qu’on gueule… » si fort que ça couvrait le son de la Dave Mustage depuis l’extérieur. Et dire qu’Eluveitie commençait dans plus d’une heure. Ce fut trop pour nous.
La programmation des amis c’est bien, mais il aurait été préférable pour tout le monde d’avoir Eluveitie avant Excalibur sans l’ombre d’un doute. L’attente a été si longue et si pénible que nous avons renoncé.

Visiblement le Motocultor n’apprend toujours pas de ses expériences passées en matière de programmation.
A ce propos : les pass 4 jours étaient en vente, pour l’année 2020, alors que le 15 août tombera un samedi. Espérons pour eux que les festivaliers poseront assez de jours de congés pour se déplacer jusqu’à St Nolff.

Lien journée 2 : vendredi lien ici