Silent Prayers

Groupe : Edo Notarloberti
Label : Ark Records
Année de sortie : 2008



Le violoniste d’Ashram nous offre avec cet album solo, un moment de musique intimiste, avec une majorité de titres instrumentaux. Vous allez pouvoir dès « The First was a death woman » apprécier ses qualités de musiciens avec un titre au piano et violon très rythmé. Avec « Silent Prayer », le chant féminin apparaît, en anglais, puissant et doux à la fois, avec une base au piano et une ligne de violon très douce. « Marianna y la melancholia » est un peu dans le même esprit que le premier titre, mais bien plus orchestré, avec plusieurs pistes de violon et violoncelle. Un titre que l’on pourrait qualifier de tourmenté. « Preludio on my skin » voit le chant revenir, telle une complainte, avec une musique plus triste. « The Glass man » est une bouffée d’oxygène, un titre très prenant, avec chant masculin, très doux. « Let it be except for love » s’enchaîne parfaitement, avec une bonne rythmique au piano, un chant qui pourrait être un hymne et ce violon qui plane derrière. « Dark tango » nous emmène sur les chemins pour chevaucher au grand galop sur les notes de titre instrumental. « Mon revè le 31 mars » est très calme et nous permet de reprendre notre souffle, avec une orchestration minimaliste. « L’extravagance » clôture cet album avec des sonorités qui font quelque peu penser à la musique de Jean-Baptiste Lully, laissant s’exprimer toute la couleur du son des instruments à cordes, avec un chant féminin en français.

Un album très intéressant pour Edo Notarloberti qui nous livre un autre penchant de sa personnalité musicale. Silent Prayers est très intimiste, mais sans être fermé au monde. A écouter au calme.