Dreams Never End

Groupe : Individual Industry
Label : Wave records
Année de sortie : 2011



Date de sortie 03.01.2011




CD 01 TRACK LIST:

01. AMY - Feat. Carine Grieg (Collection D ́Arnell Andrea / France)

02. LES INNOCENTS - Feat. Catherine-Marie (Opera Multi Steel / France)

03. BLESSED BE - Feat. Jayne Casey & Ra Cole (Pink Industry / UK)

04. SPRING NIGHT DREAMS - Feat. Downward Path (Brazil)

05. SLEEPY TRAVEL - Feat. Carine Grieg (Collection D ́arnell Andrea / France)

06. DREAMS NEVER END - Feat. Danyela Gato (Individual Industry / Brazil)

07. DAMN SPRING DREAMS - Feat. Bettina Koester (Malaria! / Germany)

08. DREAMLAND - Feat. Claudia (Scarlet Leaves / Brazil)

09. FREE IN THE UNIVERSE - Feat. Hatria (Beata Beatrix / Italy)

10. THE KEY OF DREAMS - Feat. Carla P. (Speaking Silence / France)

11. L ́EMPRISE - Feat. Carine Grieg (Collection D ́Arnell Andrea / France)

12. TO SIR WITH LOVE - Feat. Gayna (Shiny Two Shiny / UK)

13. BLESSED BE (RMX by Cysco Nasa & Sci-Fi Moritz)

- Feat. Jayne Casey & Ra Cole (Pink Industry / UK)

CD 02 TRACKLIST:

01. SPRING NIGHT DREAMS - (Full Moon Mix by Marcelo Gallo)

02. SLEEPY TRAVEL - (Remix by Downward Path)

03. EYES WITHOUT A FACE - (Demo feat. Franck Lopez & Catherine Marie)

04. THE KEY OF DREAMS - (Mechanical Moth Remix)

05. LES INNOCENTS (Cathedrale Of Innocents RMX by OMS)

06. AMY - (Sci-Fi Moritz E-Topia Meex 77)

07. FREE IN THE UNIVERSE - (FFFC RMX)

08. THE KEY OF DREAMS - (Awaken RMX by Synthex)

09. SLEEPY TRAVEL - (Instrumental Demo Version)

10. THE KEY OF DREAMS - (Instrumental Demo Version)

11. L ́EMPRISE - (Alternative Version) *(Only to Limited & Fan Box)





Décidément les amateurs de musique gothique –électro soft avec un son 80’s sont à la fête depuis quelques mois. Grace à Dreams Never Ends d’Individual Industry, ils vont (vous allez) avoir de nouveaux morceaux à proposer à vos oreilles. Après 13 ans d’absence en studio, le groupe vous offre avec Dreams Never Ends un voyage surprenant avec leur electro minimaliste à l’orchestration soignée. Vous retrouverez sur cet album de nombreuses invitées qui ont eu la gentillesse de préter leur voix sur 1 ou plusieurs titres, ce qui donne une atmosphère très particulière à l’album, chaque titre (ou presque) ayant une tinte particulière. Jugez plus tôt : Carine Grieg (Collection D ́Arnell Andrea / France), Catherine-Marie (Opera Multi Steel / France), Jayne Casey & Ra Cole (Pink Industry / UK), Downward Path (Brazil), Danyela Gato (Individual Industry / Brazil), Bettina Koester (Malaria! / Germany), Claudia (Scarlet Leaves / Brazil), Hatria (Beata Beatrix / Italy), Carla P. (Speaking Silence / France), Gayna (Shiny Two Shiny / UK). Avec autant de timbres différents vous avez à votre disposition un panel immense vous permettant toutes les excentricités. Votre créativité voit ses limites abolies.

Du coup, les titres se suivent mais ne se ressemblent pas.

Amy qui ouvre l’album est très intimiste, principalement dû aux susurrements de Carine Grieg, avec un petit côté rétro.

Les innocents est très marqué new-wave. Tout en étant dansant, il reste très doux et sage, avec des paroles en français, vraiment surprenantes.

Blessed Be est plus synthétique, mais tout aussi dansant.

Spring Night Dreams est une très belle chanson, légère, à la limite du trip-hop.

Avec Sleep Travel vous restez dans les rythmiques trip-hop, pardessus lesquelles naviguent une voix féminine bourrée d’effets, le résultat est surprenant, car vous aurez l’impression de perdre vos repaires spatiaux en l’entendant.

Dreams Never End est un beau mélange, entre sons electro 80’s, voix féminine en chant clair et quelques passages de guitare. Le résultat est vraiment surprenant et très agréable à entendre.

Damm Springs Dreams voit apparaître une voix masculine lointaine et fantomatique sur une mélodie très rythmée et légère. Cela donne parfois un décalage surprenant, car les paroles sont en allemand sur certains passages et sonnent étrangement au milieu de cette douceur.

Dreamland vous plongera encore plus dans l’étrangeté, le chant de Claudia se faisant léger et éthéré aussi bien que froid et désincarné, avec une musique qui semble sortie d’un jeu vidéo.

Free in the Universe revient à des thèmes synth-pop légers et dansant, l’effet de voix passant de gauche à droite est déroutant, mais tant mieux, cela vous permet de mieux vous abandonné à la musique.

The Keys of Dreams. Nouvelle rupture de style avec The Key of Dreams. Retour à la proximité: chant et piano, avec un petite base rythmique électro très légère. Mais c’est bien le chant haut perché de Carla P. qui est mis en avant, avec ce piano qui donne beaucoup de chaleur au morceau. Piano que l’on retrouve également sur L’Emprise, mais cette fois il va dans la sens de la complainte, doublant ou accompagnant la ligne de chant. La présence de sample est vraiment surprenante. Vous aurez l’impression d’entendre les pensées de quelqu’un.

Et pour finir ou presque vous entendrez To Sir with Love. Un morceau avec une orchestration très riche. L’album se termine sur un remix de Cisco Nasa du titre Blessed Be.

Si vous appréciez les voix féminines, les mélodies electro légères et minimalistes, tout en acceptant les surprises et les mélanges de genres, ce nouvel album d’Individual Industry vous plaira à coup sur.

Dreams Never Ends est une œuvre surprenante, belle et changeante comme une rivière sauvage.

Xavier