Fragrance

Groupe : Uncolored Wishes
Label : M & O
Année de sortie : 2012



Date de sortie : 16/04/2012

Tracklist:
01. Penitents On The High Wire
02. The Children Of Contempt
03. Dear Adelie
04. Stars & Stripes On Iwo Jima
05. Sakountala
06. Paradoxical Dream
07. Fragrance
08. Red Doll Romanov
09. Spiritual Food
10. Hudson Lowe

Après World Under Control en 2007, ce second album intitulé Fragrance, Uncolored Wishes nous offre dix titres d’une grande variété musicale. Aux commandes vous retrouvez Marc Tari (chant), Gabriel Jacques (guitares), Christophe Mesples (claviers), Anthony Forest (basse) et Olivier Gotillot (batterie) qui ont tous tiré le meilleur d’eux-mêmes.

Les influences, forcément multiples, étant digérées, je ne m’étendrai pas dessus.

Avec cet album, les lyonais d’Uncolored Wishes, frappent fort, très fort, à l’image des deux premiers morceaux Penitents On The High Wire et The Children Of Contempt .
Mon gros coup de cœur allant pour le morceaux de rock bien crade qu’est Spiritual Food.
Mais la grande force de cette impeccable production, c’est bien sa diversité, qui la rend bien originale.
Sans complexe (et pourquoi en auraient-ils ?) Uncolored Wishes osent les accents orientaux dans le morceaux titre Fragrance, la pièce maîtresse de l’album qui ne dure pas moins de 7’15 et constitue donc la plus longue chanson de l’album.
Surfant entre rock, dark, trash et autres courants variés, l’album se termine même avec Hudson Lowe sur des sonorités dignes de toute bonne bande-son de film fantastique. En fermant les yeux, on se trouve instantanément transportés dans les productions de genre des studios Hammer ou dans un cimetière gothique au crépuscule, quand pointe la pleine lune.

Fragrance complètement abouti dans ses multi facettes ne saurait se contenter d’une seule écoute. C’est un album prenant, enveloppant qui vous accompagnera longtemps si vous savez l’apprécier. Il sera bien difficile de ne pas l’aimer car il possède de nombreuses qualités du chant au son en passant par ses orchestrations et même par ses influences omniprésentes mais jamais étouffante pour l’originalité de l’album.


Tiphaine